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Juniperus communis, Genévrier (jeune pousse)

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    Les jeunes pousses  de Genévrier sont reconnus pour protéger le foie, les reins (le système urinaire), l’appareil ostéo articulaire, gastro-intestinal et les artères (appareil vasculaire).

    Ce macérât de jeunes pousses  de Genévrier  est certifié BIO par Ecocert (FR-BIO-01) et  garanti 100%  récolté et transformé par nos soins. 

    Posologie

    Cure de trois semaines

    Pour un drainage en douceur commencer la cure par une petite dose de 5 gouttes le matin et le soir la première semaine puis 10 gouttes la deuxième et enfin 15 gouttes la troisième semaine.

    Ce macérât ne se prends pas au long cours. S’arrêter au moins 1 mois avant de reprendre.

    Principales indications 

    Foie, 

    Système urinaire

    Appareil ostéo-articulaire

    Appareil gastro-intestinal 

    Appareil vasculaire

    I. Affections générales

    Collagénose, Hydropisie, intoxication de chimiothérapie, Athérosclérose,

    Maladie de Hodgkin, augmente les taux d’hématocrite, 

    II. Système métabolique

    Diabète sucré, Dysplidémie, Dysmétabolie, Hypercholestérolémie (en association avec Olea europa, l’Olivier), Hyperglicémie, Obésité avechépatopathie stéatosique

    III.  Appareil uro-génital  (souvent en association avec Calluna vulgaris, , la Bruyère)

    Cystites, Congestion prostatique, Dysménorhée, Drainage rénale, Hyperazotémie, Leucorrhée, Piélonéphrite chronique

    IV. Appareil hépatobilliaire (souvent en association avec Rosmarinus officinalis, le Romarin)

    Cirrhose, Coliques hépatiques, Hépatite médicamenteuse, Détoxifiant du foie, Varices oesophagiennes et gastriques, Tumeur du foie, 

    IV. Appareil vasculaire

    Polyarthrite, rhumatismes, Dépuratif (Acide urique, Cholestérol), 

    V. Système immunitaire

    Viroses récidivantes (Citomégalovirus, mononucléose)

    1.2.Indications au niveau mental

    Purificateur et protecteur (plante sacré d’Appolon)

    Botanique

    Nom latin :      

    Juniperus communis

    Botanique :

    Le Genévrier est dioique, du Grec oikos maison (certains arbres sont femelles - en générale plus petit et en plus petit nombre - et d’autres sont mâles)

    On reconnais le Juniperus communis à l’unique  bande blanche stomatale qui se trouve sur la face supérieur de ses feuilles contrairement au Juniperus oxycedrus qui en possède 2

    Partie employé :      

    jeunes pousses au printemps

    Habitat :   

    terres calcaires ou acides, landes, c’est un arbre précurseur, colonisateur qui peut s’adapter à des conditions extrêmes et variés.

    Étymologie :  

    6.Histoire 

    Le Genévrier fait parti des plantes sacrés et protectrices des Celtes, des Scandinaves (Thor)  mais aussi des Grecs avec Appolon, Hippocrate sauva les Athéniens de la peste grâce à de grands feu de Genévrier dressés dans toute la ville. Cette plante utilisé en fumigation était censé éloigner les mauvais esprits  et assainir les maisons ce qui se fait toujours. les hôpitaux ont utilisés les fumigation contre les épidémies et principalement contre la variole en 1870.

    Hippocrate (Vème siècle avant J.C.) : peste

    Dioscoride (Ier siècle) : Toux, Asthme, Maux d’estomac, morsure de serpent

    Hildegarde von Bingen (XIIème siècle) : cathares pulmonaires

    Dodoens : 

    Mattioli ( 1566): Rhumatismes, Goutte

    Lange : 

    Simon Pauli : 

    Van Swieten : 

    Tragus : 

    Chomel (1782) : problèmes respiratoires, Digestion

    Roques (1838) : Dyspepsies, digestion, menstruations

    Cazin (1850) : fébrifuge, catarrhe, leucorrhées

    Madaus (1838) : contre Bacterium coli (jus de baies)

    Ethnopharmacologie :

    antidiarrhéique, anti-inflammatoire, astringent et antiseptique, troubles abdominaux.

    Tuberculose : Mycobactérium tuberculosis, Mycobactérium aurum

    Baies : Carminatif, antiseptique urinaire, diurétique, emménagogue, sudorifique, digestif et anti-inflammatoire

    Parties aériennes : Cystite aiguë et chronique, l'albuminurie, le catarrhe de la vessie, la suppression rénale, la leucorrhée et l'aménorrhée.

    Fruits : Antiseptique, stimulant, désinfectant, styptique, maladie chronique de Bright, migraine, hydropisie, gonflements rhumatismaux et douloureux, hémorroïdes et tuberculose infantile.

    Ecorce : Hydropisie néphrotique des enfants, asthme, gonorrhée, blennorrhée pulmonaire, arthrite, affections respiratoires, diabète, affections de la vessie, pyélonéphrite chronique, toux, troubles abdominaux et affections cutanées.

    Etudes et références

    Gemmothérapie 

    Henry Pol. Gemmothérapie, thérapeutique par les extraits embryonnaires végétaux. Edition à compte d’auteur. Bruxelles, 1982.

    études de référence sur les usages traditionnel :

    N. Gumral, D. D. Kumbul, F. Aylak, M. Saygin, and E. Savik, “Juniperus communis Linn oil decreases oxidative stress and increases antioxidant enzymes in the heart of rats administered a diet rich in cholesterol,” Toxicology and Industrial Health, 2013.

    S. Banerjee, H. Singh, and T. K. Chatterjee, “Evaluation of anti-diabetic and anti-hyperlipidemic potential of methanolic extract of Juniperus Communis (L.) in streptozotocinnicotinamide induced diabetic rats,” International Journal of Pharma and Bio Sciences, vol. 4, no. 3, pp. P10–P17, 2013.

    Phytothérapie en général : 

    Sur l’effet anti tuberculose du genévrier :

    Gordien AY, Gray AI, Franzblau SG, Seidel V. Antimycobacterial terpenoids from Juniperus communis L. (Cuppressaceae). J Ethnopharmacol. 2009 Dec 10;126(3):500-5. doi: 10.1016/j.jep.2009.09.007. Epub 2009 Sep 13. PMID: 19755141.

     Conclusion : La présence de terpénoïdes antimycobactériens dans les parties aériennes et les racines de Juniperus communis justifie, dans une certaine mesure, l'utilisation ethnomédecine de cette espèce comme remède antituberculeux traditionnel.

    Sur les mélanomes : 

    Gao HW, Huang XF, Yang TP, Chang KF, Yeh LW, Hsieh MC, Weng JC, Tsai NM. Juniperus communis Suppresses Melanoma Tumorigenesis by Inhibiting Tumor Growth and Inducing Apoptosis. Am J Chin Med. 2019;47(5):1171-1191. doi: 10.1142/S0192415X19500605. Epub 2019 Jul 17. PMID: 31315419.

    Conclusion : Sur la base de ces résultats, cette étude suggère que l'extrait de JCo supprime la croissance tumorale et induit l'apoptose, et que l'extrait de JCo peut être utile pour la prévention de la tumorigenèse du mélanome.

    Sur le cancer de la bouche :

    Lee CC, Hsiao CY, Lee SC, Huang XF, Chang KF, Lee MS, Hsieh MC, Tsai NM. Suppression of oral cancer by induction of cell cycle arrest and apoptosis using Juniperus communis extract. Biosci Rep. 2020 Sep 30;40(9):BSR20202083. doi: 10.1042/BSR20202083. PMID: 32856711; PMCID: PMC7477317.

    Conclusion : Juniperus communis pourrait avoir le potentiel d'être un adjuvant et un nouveau médicament thérapeutique pour le traitement du cancer de la bouche.

     Potentiel génoprotecteur, antioxydant, antifongique et anti-inflammatoire de l'extrait hydroalcoolique de Juniperus communis L. 

    Fierascu I, Ungureanu C, Avramescu SM, Cimpeanu C, Georgescu MI, Fierascu RC, Ortan A, Sutan AN, Anuta V, Zanfirescu A, Dinu-Pirvu CE, Velescu BS. Genoprotective, antioxidant, antifungal and anti-inflammatory evaluation of hydroalcoholic extract of wild-growing Juniperus communis L. (Cupressaceae) native to Romanian southern sub-Carpathian hills. BMC Complement Altern Med. 2018 Jan 4;18(1):3. doi: 10.1186/s12906-017-2066-8. PMID: 29301523; PMCID: PMC5755145.

    Conclusion : Les terpénoïdes, phénoliques et flavonoïdes totaux ont été estimés à 13,44 ± 0,14 mg équivalent linalol, 19,23 ± 1,32 mg équivalent acide gallique et 5109,6 ± 21,47 mg équivalent rutine pour 100 g d'extrait, respectivement. La caractérisation GC-MS de l'extrait de genévrier a identifié 57 composés volatils dans l'échantillon, tandis que l'analyse HPLC a révélé la présence des composés sélectionnés (α-pinène, acide chlorogénique, rutine, apigénine, quercitine). Le potentiel antioxydant de l'extrait brut s'est avéré être de 81,63 ± 0,38% (mesuré par la méthode DPPH). Les résultats du test d'activité antifongique (pour Aspergillus niger et Penicillium hirsutum) étaient de 21,6 mm, respectivement 17,2 mm comme zone d'inhibition. Les résultats des tests ont démontré le potentiel génoprotecteur de l'extrait non dilué de J. communis, inhibant l'effet mitodépressif de l'éthanol. L'action anti-inflammatoire de l'extrait de genièvre, administré sous forme de microémulsion dans le modèle aigu-dextran a été augmentée par rapport au modèle induit par l'inflammation subaiguë au kaolin.

    N. Rana and S. Bais, Neuroprotective effect of J. communis in Parkinson disease induced animal models [M.S. thesis in Pharmacy], Pharmacology Department, Punjab Technical University, Punjab, India, 2014.

    S. Banerjee, A. Mukherjee, and T. K. Chatterjee, “Evaluation of analgesic activities of methanolic extract of medicinal plant Juniperus communis Linn,” International Journal of Pharmacy and Pharmaceutical Sciences, vol. 4, no. 5, pp. 547–550, 2012.

    Manvi and G. P. Garg, “Screening and evaluation of pharmacognostic, phytochemical and hepatoprotective activity of J. communis L. Stems,” International Journal of Pharma and Bio Sciences, vol. 1, no. 3, 2010.

    S. Pepeljnjak, I. Kosalec, Z. Kalodera, and N. Blažević, “Antimicrobial activity of juniper berry essential oil (Juniperus communis L., Cupressaceae),” Acta Pharmaceutica, vol. 55, no. 4, pp. 417–422, 2005

    M. Akdogan, A. Koyu, M. Ciris, and K. Yildiz, “Anti-hypercholesterolemic activity of J. communis Oil in rats: a biochemical and histopathological investigation,” Biomedical Research, vol. 23, no. 3, pp. 321–328, 2012.

    S. C. Sati and S. Joshi, “Antibacterial potential of leaf extracts of Juniperus communis L. from Kumaun Himalaya,” African Journal of Microbiology Research, vol. 4, no. 12, pp. 1291–1294, 2010.

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