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Aquilaria sinensis, Bois d'Agar, Oudh (bois de gélose)

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     Aquilaria sinensis (origine Cambodge)

     Plus connu en tant que parfum merveilleux (et aussi guérisseur) sous le nom de Oudh. Il est étudié pour ses multiple actions régulatrices. Au départ les bois de Oudh sont fourni par 2 taxons (familles botaniques) d’arbres tropicaux Aquilaria spp et Gyrinops spp, 

    En Malaisie c’est l’Aquilaria  malaccensis au Laos Aquilaria crassna et en Chine l’ Aquilaria sinensis, c'est celui-ci qui a été utilisé pour fabriquer cette Macération Quantique©.

    Ethnobotanique 

    Le bois d'Agar ou Oudh est utilisé traditionnellement en Chine depuis des milliers d'années entre autre pour traiter les problèmes d'estomac et en particulier pour améliorer la gastrite et le reflux biliaire. Il est aussi utilisé traditionnellement pour guérir des blessures psychologiques du passé.

    Composition

    Flavonoides : quercétine, eupatiline, 

    Etudes 

    -Apoptose (1,4)

    -Cancer du sein (1)

     -Neuroprotecteur (2)

    -Gastrite,  reflux biliaire (3)

     

    1. Chen L, Liu Y, Li Y, Yin W, Cheng Y. Anti-Cancer Effect of Sesquiterpene and Triterpenoids from Agarwood of Aquilaria sinensis. Molecules. 2022 Aug 22;27(16):5350. doi: 10.3390/molecules27165350. PMID: 36014586; PMCID: PMC9413513.

    2. He Q, Hu DB, Zhang L, Xia MY, Yan H, Li XN, Luo JF, Wang YS, Yang JH, Wang YH. Neuroprotective compounds from the resinous heartwood of Aquilaria sinensis. Phytochemistry. 2021 Jan;181:112554. doi: 10.1016/j.phytochem.2020.112554. Epub 2020 Nov 2. PMID: 33152579.

    3. Ma J, Huo H, Zhang H, Wang L, Meng Y, Jin F, Wang X, Zhao Y, Zhao Y, Tu P, Song Y, Zheng J, Li J. 2-(2-phenylethyl)chromone-enriched extract of the resinous heartwood of Chinese agarwood (Aquilaria sinensis) protects against taurocholic acid-induced gastric epithelial cells apoptosis through Perk/eIF2α/CHOP pathway. Phytomedicine. 2022 Jan 15;98:153935. doi: 10.1016/j.phymed.2022.153935. Epub ahead of print. PMID: 35104763.

    4. Chen L, Liu Y, Li Y, Yin W, Cheng Y. Anti-Cancer Effect of Sesquiterpene and Triterpenoids from Agarwood of Aquilaria sinensis. Molecules. 2022 Aug 22;27(16):5350. doi: 10.3390/molecules27165350. PMID: 36014586; PMCID: PMC9413513.

     

    Aquilaria sinensis (Lour.) Spreng — article synthétique et neutre


    Aquilaria sinensis (Lour.) Spreng est un arbre de la famille des Thymelaeaceae, connu surtout pour la résine aromatique (l’« agarwood », « aloès odorant », « oud ») présente dans le bois infecté ou blessé. Cet article présente, de façon neutre et référencée par thèmes, les connaissances traditionnelles et scientifiques relatives à cette espèce selon le cahier des charges demandé : médecine, études, composition chimique, botanique, parties utilisées et préparation, usages par ethnies et régions (noms vernaculaires, distribution, ethnobotanique et ethnopharmacologie), traditions, rituels et spiritualité, histoire depuis l’Antiquité jusqu’à l’époque moderne (mythologies, anecdotes), mentions au XIXe siècle (produits et auteurs), et sources ethnobotaniques et pharmacopeiaires anciennes.

    Médecine (usages traditionnels et indications)

    Principales indications traditionnelles (extraits des usages asiatiques et du Moyen‑Orient) :

    Affections respiratoires : toux, asthme, bronchite (fumigations, décoctions).

    Douleurs et inflammations : analgésique local, traitements des douleurs articulaires et musculaires (cataplasmes, huiles).

    Troubles digestifs : spasmes, indigestion, diarrhée (décoctions).

    Troubles psychiques et nervosité : anxiété, insomnies (fumigations, encens).

    Affections cutanées : plaies, ulcères, infections superficielles (pommades).

    Aphrodisiaque et tonicité : usages comme fortifiant et stimulant sexuel dans certaines traditions.

    Modalités d’usage traditionnelles :

    Encens / fumigation (inhalation de la fumée) pour affections respiratoires et rituels.

    Décoction de bois ou d’écorce pour ingestion (digestif, tonique).

    Huiles infusées et onguents pour application locale (douleur, peau).

    Extraits alcooliques (teintures) pour usages toniques ou médicinaux.

    Remarque de sécurité : Le bois aromatique lui‑même est riche en composés volatils ; l’usage oral ou prolongé sans contrôle peut présenter des risques d’allergie ou de toxicité. Les données toxicologiques doivent être consultées avant utilisation médicale.

    Études (recherches modernes et preuves)

    Types d’études disponibles :

    Phytochimie : nombre d’études identifiant composés volatils (sesquiterpènes, chromones) et composants non volatils.

    Pharmacologie in vitro et in vivo : activités antimicrobienne, anti‑inflammatoire, antioxydante, cytotoxique et neuroprotectrice explorées dans modèles cellulaires et animaux.

    Analyses cliniques : rares essais cliniques contrôlés chez l’humain ; preuves cliniques limitées, souvent de petite taille ou de qualité méthodologique variable.

    Résultats saillants (sélection) :

    Identification de sesquiterpènes et de composés de type 2-(2-phenylethyl)chromone associés à l’arôme et à certaines activités biologiques.

    Activités anti‑inflammatoires et analgésiques rapportées dans des modèles animaux (réduction d’œdème, inhibition de médiateurs inflammatoires).

    Propriétés antimicrobiennes contre certaines souches bactériennes et fongiques in vitro.

    Études pharmacologiques indiquant aussi des effets sédatifs/anxiolytiques dans des modèles expérimentaux (fumigation ou extraits).

    Limites :

    Hétérogénéité des extraits étudiés (variabilité selon provenance, concentration en résine).

    Manque d’essais cliniques robustes pour valider bon nombre des usages traditionnels.

    Composition chimique

    Familles principales de composés identifiés :

    Sesquiterpènes volatils : (ex. α‑guaiene, eudesmane dérivés) — responsables d'une grande part de l’arôme.

    2‑(2‑phenylethyl)chromones (aussi appelés chromones du type agar) — composés phénoliques caractéristiques du bois résinifié.

    Composés phénoliques, alcools terpénéniques, lactones et autres métabolites secondaires.

    Propriétés physico‑chimiques liées à l’usage :

    Les composés volatils sont extraits par distillation à la vapeur (huile essentielle d’agarwood), et par solvants pour obtenir des extraits plus complexes.

    Le profil chimique varie fortement selon l’espèce d’Aquilaria, l’origine géographique et le degré d’infection/resinification.

    Méthodes analytiques courantes :

    Chromatographie en phase gazeuse couplée à spectrométrie de masse (GC‑MS), HPLC, LC‑MS pour les chromones.

    Botanique (avec nom latin en italique)

    Nom scientifique complet : Aquilaria sinensis (Lour.) Spreng.

    Famille : Thymelaeaceae.

    Description botanique :

    Arbre à feuilles persistantes, pouvant atteindre plusieurs mètres de hauteur selon conditions.

    Feuillage simple, alterné, feuilles entières, elliptiques.

    Fleurs petites, non très voyantes, groupées en inflorescences.

    Fruit : capsule contenant de petites graines ailées.

    Variabilité et taxonomie :

    Le genre Aquilaria comprend plusieurs espèces proches (A. malaccensis, A. agallocha, A. crassna, etc.) ; la taxonomie a évolué selon auteurs et régions.

    Habitats :

    Forêts tropicales et subtropicales, souvent en sols bien drainés, dans des zones saisonnièrement humides.

    Parties de plante utilisées et façons de les préparer

    Parties utilisées :

    Bois résinifié (principalement) — le « wood agar » ou bois d’agar infecté par certains champignons/agents (résine noire/brune imprégnant le bois).

    Bois non résinifié (occasionnellement) — utilisé mais généralement sans valeur aromatique.

    Écorce, racines et feuilles — mentionnées dans certaines traditions, mais moins prisées que le bois résinifié.

    Préparations traditionnelles et industrielles :

    Incense / fumigation : bois séché et brûlé en morceaux ou en poudre.

    Distillation à la vapeur : production d’huile essentielle d’agarwood à partir du bois résinifié.

    Infusion / décoction : décoctions de petits morceaux de bois, écorce ou racines pour ingestion.

    Teinture / macération alcoolique : préparation de teintures médicinales.

    Infusion d’huile : macération lente pour obtenir huiles de massage ou medicaments topiques.

    Techniques de production traditionnelles d’agarwood :

    Naturelle : résinification suite à blessure ou infection naturelle (lente, rare).

    Induite : pratiques modernes et traditionnelles d’inoculation (champignons, bactéries ou blessure mécanique) pour stimuler la formation de résine.

    Usages par ethnie — noms vernaculaires, origine, distribution et ethnopharmacologie

    Noms vernaculaires (sélection par pays/région) :

    Chine : « 沉香 » (chénxiāng), « 沉香木 » (chénxiāng mù).

    Vietnam : « trầm hương ».

    Indonésie/Malaisie : « gaharu » (Indonésie), « agarwood » / « oud » (Arabe), « gaharu / ean ».

    Inde : « agar », « agaru », « oud ».

    Japon : « jinkō » (沈香).

    Cambodge/Laos/Thaïlande : noms locaux proches de gaharu/trầm.

    Origine et distribution actuelle :

    Originaire d’Asie du Sud‑Est et du sud de la Chine. Les principales espèces productrices se rencontrent naturellement en :

    Chine (Sud) — A. sinensis historiquement présente.

    Asie du Sud‑Est : Indonésie, Malaisie, Vietnam, Cambodge, Thaïlande.

    Inde (Nord‑Est) et Bangladesh.

    Distribution moderne : plantations commerciales et zones de culture, avec échanges internationaux (commerce d’oud vers Moyen‑Orient, Europe, Chine).

    Ethnobotanique et ethnopharmacologie par régions / ethnies (synthèse) :

    Chine (médecine traditionnelle) :

    Utilisation : encens ritualisé, anxiolytique, tonique cardiaque et digestif, traitements pour la « chaleur » et la « stagnation » selon la MTC.

    Parties employées : bois résinifié, décoctions, poudre, encens.

    Méthode de transformation : séchage, fumigation, distillation (huile), poudre pour pilules et onguents.

    Sources : textes de pharmacopées chinoises (voir la section histoire pour des références).

    Vietnam / Peninsule indochinoise :

    Usage : rituels funéraires, encens, tonique, traitement respiratoire ; emploi répandu chez communautés autochtones (montagnardes).

    Méthodes : infusion, fumigation, huiles.

    Asie du Sud‑Est maritime (Indonésie, Malaisie) :

    Usage traditionnel : encens rituels, parfumerie, remèdes locaux pour toux, fièvre, et comme remède contre la malaise.

    Ethnies : nombreuses communautés Dayak et autres groupes forestiers utilisaient gaharu depuis longtemps comme ressource précieuse.

    Inde et Moyen‑Orient :

    Usage : parfum et encens religieux, médecine traditionnelle (Ayurveda/Unani) pour affections digestives, respiratoires et comme aphrodisiaque.

    Méthodes : fumigation, décoctions, huiles parfumées.

    Remarques ethnopharmacologiques :

    Les indications varient selon les systèmes médicaux traditionnels (MTC, Ayurveda, médecine populaire), mais convergent souvent vers des usages pour les voies respiratoires, comme tonique, et en encens thérapeutique/rituel.

    Les méthodes de transformation (distillation pour huile, combustion pour fumigation, décoction pour ingestion) influencent la nature des principes actifs disponibles.

    Traditions (par régions)

    Chine :

    Usage ancien comme composant d’encens pour la méditation, la médecine, et le commerce de luxe.

    Valeur culturelle élevée ; le chénxiāng est un produit de prestige.

    Asie du Sud‑Est (Indonésie, Malaisie, Vietnam) :

    Le gaharu a été une source de richesse pour communautés forestières ; tradition de collecte, commerçants locaux et rituels alliant spiritualité et pharmacopée.

    Moyen‑Orient :

    L’oud (huile/encens d’agarwood) est intégré dans les pratiques religieuses et sociales (mosquées, cérémonies, parfumerie).

    Japon :

    Jinkō est utilisé dans l’art du Kō (littéralement « parfum »), un art de l’appréciation de l’encens avec codification rituelle (kōdō) — jeux et cérémonies autour des fumées et arômes d’agarwood.

    Rituels et spiritualité (par région) — faits et connaissances précises

    Japon :

    Kōdō (l’art de l’encens) : pratique cérémonielle raffinée datant du Moyen‑Âge, où différentes qualités de jinkō sont évaluées dans des jeux d’odorat rituels. L’agarwood a un rôle central dans ces cérémonies formelles.

    Chine :

    Utilisé comme encens dans les temples bouddhistes et taoïstes ; rôle apotropaïque et purifiant.

    Musulmans du Golfe et Moyen‑Orient :

    Oud en combustion dans les maisons et lors de cérémonies pour marquer l’hospitalité, marier les sens et l’esprit ; parfum sacré de prestige.

    Asie du Sud‑Est :

    Gaharu intégré dans rituels de guérison, offrandes et pratiques chamaniques chez certaines ethnies. Les bois résinifiés pouvaient être portés comme amulettes ou brûlés pour purifier l’espace.

    Faits précis :

    L’usage de l’agarwood comme encens sacré est documenté dans des textes asiatiques depuis des siècles ; sa valeur symbolique est liée à la rareté du bois résinifié et à son parfum persistant.

    Les formes de fumigation varient : charbon et morceau de bois, ou huile essentielle appliquée à des supports.

    Histoire : de l’antiquité à nos jours, mythologies, anecdotes, XIXe siècle (produits et botanistes)

    Antiquité et mythologies :

    L’agarwood a été valorisé dès l’Antiquité en Asie et au Moyen‑Orient ; son usage d’encens et de parfum est ancien, mais les récits mythologiques varient.

    Dans certaines traditions indiennes et asiatiques, le bois aromatique est associé à la spiritualité, la purification et la longévité.

    Anecdote : les marchands arabes et indiens ont longtemps contrôlé le commerce des bois aromatiques, contribuant à la diffusion de la demande d’oud jusqu’en Méditerranée et en Europe.

    Période médiévale et moderne :

    Commerce de contrebande et diffusion via les routes maritimes, avec forte demande au Moyen‑Orient et en Asie de l’Est.

    Le bois acquit un statut de marchandise de luxe — utilisé par royautés, temples et élites religieuses.

    XIXe siècle — mentions, produits et botanistes :

    Produits contenant cette plante (sélection) :

    Encens exotiques et mélanges parfumés importés en Europe sous des noms tels que « oud », « agar‑wood », parfois présentés sous forme d’« encens arabe ».

    Teintures et extraits aromatiques employés par certains parfumeurs européens.

    Botanistes et ouvrages (exemples historiques, avec dates) :

    João de Loureiro (Lour.) : Joāo de Loureiro, botaniste portugais (1717–1791), a décrit de nombreuses plantes d’Asie orientale ; l’épithète (Lour.) fait référence à sa description originelle d’espèces asiatiques. (Remarque : la combinaison nomenclaturale complète Aquilaria sinensis (Lour.) Spreng indique que Loureiro a décrit l’espèce initialement sous un autre genre ou nom.)

    Kurt Sprengel (1766–1833) a ensuite recombiné le nom en Aquilaria sinensis (référence à Sprengel pour la recombinaison).

    Autres naturalistes et pharmacologues européens du XIXe siècle ont évoqué les plantes exotiques aromatiques dans des traités de pharmacognosie et d’ethnobotanique, mais les mentions spécifiques à A. sinensis se mêlent aux traités sur les bois aromatiques d’Asie.

    Ouvrages de pharmacopée et traités (sélection) :

    Textes de pharmacognosie européens du XIXe siècle, dictionnaires d’encens et de matières premières exotiques, ainsi que recueils de voyages naturalistes — ces ouvrages mentionnent souvent les usages médicinaux et commerciaux de l’agarwood.

    En médecine traditionnelle chinoise, le chénxiāng figure dans les formulaires classiques ; certaines pharmacopées chinoises historiques (textes et compilations) répertorient des indications traditionnelles (voir section sources).

    XXe et XXIe siècles :

    Intensification du commerce, sur‑exploitation et déclin de populations naturelles d’Aquilaria.

    Développement de techniques d’inoculation pour induire la résinification (XXe–XXIe s.).

    Croissance des recherches phytochimiques et pharmacologiques modernes.

    Botanistes et travaux notables (sélection moderne) :

    Travaux taxonomiques et monographies contemporaines sur le genre Aquilaria et la famille Thymelaeaceae, articles sur la phylogénie du genre, et études sur la conservation et la gestion durable.

    Livres anciens, sources ethnobotaniques, praticiens historiques

    Textes asiatiques classiques (sélection) :

    Pharmacopées et traités de médecine traditionnelle chinoise recensant le chénxiāng (liens historiques avec MTC).

    Manuscrits ayurvédiques et textes de la médecine Unani mentionnant l’agar (usage comme stimulant et tonique dans certaines préparations).

    Ouvrages européens de voyage et d’histoire naturelle :

    Récits de voyageurs, collections de matières premières d’Orient, traités de parfumerie et pharmacopées du XIXe siècle décrivant l’agarwood en tant que produit d’importation.

    Médecins et phytothérapeutes historiques :

    Praticiens en médecine traditionnelle (docteurs de la MTC, guérisseurs indiens) ont utilisé l’agarwood dans leurs formules — souvent sans attribution individuelle précise dans la littérature populaire.

    En Occident, quelques pharmaciens et parfumeurs ont incorporé des extraits d’agarwood dans des préparations et produits cosmétiques au XIXe siècle.

    Référence et bibliographie indicative (sélection pour approfondissement)

    Travaux phytochimiques et pharmacologiques modernes sur agarwood / Aquilaria (articles en revues spécialisées, GC‑MS, études in vitro/in vivo).

    Ouvrages sur ethnobotanique d’Asie du Sud‑Est décrivant l’usage de gaharu/parfumerie locale.

    Pharmacopées traditionnelles chinoises (compilations) pour les entrées sur chénxiāng.

    Monographies taxonomiques sur Thymelaeaceae et le genre Aquilaria.
    (Nota : pour un usage académique, la consultation des articles scientifiques indexés (PubMed, Web of Science), des bases de données phytochemical (Dr. Duke, NAPRALERT) et des pharmacopées historiques est recommandée.)

    Conclusion (neutralité)

    Aquilaria sinensis est une espèce botanique d’importance culturelle, rituelle, médicale et commerciale. Son bois résinifié (agarwood/gaharu/oud/chénxiāng) a été et reste utilisé comme encens, parfum, et remède traditionnel pour diverses indications (respiratoires, analgésiques, sédatives, digestives). Les preuves scientifiques modernes confirment la présence de composés bioactifs et mettent en évidence des activités pharmacologiques potentielles, mais les essais cliniques sont limités. L’histoire de l’exploitation de l’agarwood illustre aussi les enjeux de conservation et d’éthique liés à une ressource rare très demandée.

    Avis sur le produit