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Encens SANGRE de DRAGO, Dracaena cinnabari

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    Parmi les arbres qui fournissent l'encens Sang de Dragon il y a 5 genres botaniques :  Croton, Dracaena, Daemonorops, Pterocarpus et Calamus rotang

    Dracaena cinnabari Balf. f. : L'arbre du Dragon, une plante hors du temps

    1. Médecine

    Dracaena cinnabari Balf. f., communément appelé Arbre du Dragon, est une plante médicinale traditionnellement utilisée dans les traditions ancestrales de l'île de Socotra pour ses propriétés thérapeutiques remarquables :

    • Activités anti-inflammatoires : Les composés de la plante, notamment les sesquiterpènes (comme le furanodieneet le germacrone) et les composés phénoliques (flavonoïdes, acides phénoliques), ont montré des effets bénéfiques sur les processus inflammatoires, réduisant la production de médiateurs pro-inflammatoires tels que les prostaglandines, les leucotriènes et les cytokines.
    • Propriétés antioxydantes : Certains composés de la plante, tels que les composés phénoliques (flavonoïdes, acides phénoliques) et les caroténoïdes (comme le β-carotène), semblent neutraliser les radicaux libres et prévenir les dommages cellulaires liés au stress oxydatif, en activant les systèmes de défense antioxydants.
    • Vertus cicatrisantes et régénératives : Dracaena cinnabari possède des effets favorisant la cicatrisation et la régénération tissulaire, grâce à des composés bioactifs comme la résine rouge (contenant le dracoalbanine et le dracorubin) qui stimulent la prolifération cellulaire, la synthèse de collagène et les processus de réparation.
    • Activités antimicrobiennes : Cette plante présente des propriétés antibactériennes (contre des bactéries à Gram positif et à Gram négatif) et antifongiques qui pourraient être bénéfiques dans le traitement des infections microbiennes.
    • Potentiel hépatoprotecteur : Des études ont montré que Dracaena cinnabari a la capacité de protéger le foiecontre les dommages causés par des agents toxiques (comme les métaux lourds) ou des maladies hépatiques, en modulant les voies de signalisation impliquées dans la régulation du stress oxydatif et de l'inflammation.

    2. Études

    De nombreuses études scientifiques ont été menées sur les bienfaits de Dracaena cinnabari Balf. f. :

    • Effets anti-inflammatoires : Des recherches in vitro et in vivo ont montré que cette plante pourrait réduire l'inflammation de manière significative, en modulant l'activité de la 5-lipoxygénase et de la cyclo-oxygénase, des enzymes clés dans la voie de biosynthèse des médiateurs pro-inflammatoires comme les leucotriènes et les prostaglandines.
    • Propriétés antioxydantes : Des études ont révélé les capacités antioxydantes de cette plante, grâce à sa teneur élevée en composés phénoliques (flavonoïdes, acides phénoliques) et caroténoïdes (β-carotène) qui neutralisent les radicaux libres et préviennent les dommages oxydatifs au niveau cellulaire.
    • Vertus cicatrisantes et régénératives : Plusieurs travaux ont démontré les effets favorisant la cicatrisation et la régénération tissulaire de Dracaena cinnabari*, en stimulant la prolifération des fibroblastes, la synthèse de collagène et les processus de réparation de la peau et des tissus.
    • Activités antimicrobiennes : Certains travaux ont mis en évidence les propriétés antibactériennes (contre des bactéries à Gram positif comme Staphylococcus aureus et à Gram négatif comme Escherichia coli) et antifongiques (contre Candida albicans) de la plante, suggérant son potentiel dans le traitement des infections microbiennes.
    • Effets hépatoprotecteurs : Des recherches ont montré que Dracaena cinnabari possède des propriétés protectrices pour le foie, pouvant prévenir ou atténuer les dommages hépatiques induits par divers agents toxiques comme les métaux lourds, en modulant les voies de signalisation impliquées dans la régulation du stress oxydatif et de l'inflammation.

    3. Composition

    Dracaena cinnabari Balf. f. est riche en composés phytochimiques bioactifs, notamment :

    • Sesquiterpènes : Tels que le furanodiene et le germacrone, possédant des activités anti-inflammatoires grâce à leur capacité à moduler les voies métaboliques impliquées dans ces processus, notamment en inhibant la 5-lipoxygénase et la cyclo-oxygénase.
    • Composés phénoliques : Incluant des flavonoïdes (comme la quercétine et le kaempférol) et des acides phénoliques (tels que l'acide gallique et l'acide ellagique), contribuant aux propriétés antioxydantes et cicatrisantes de la plante, en agissant sur la régulation du stress oxydatif et la synthèse de collagène.
    • Caroténoïdes : Notamment le β-carotène, jouant un rôle important dans les vertus antioxydantes de Dracaena cinnabari, en neutralisant les radicaux libres et en stimulant les défenses cellulaires.
    • Résine rouge : Contenant des composés comme le dracoalbanine et le dracorubin, conférant à la plante ses propriétés cicatrisantes, régénératives et antimicrobiennes, en favorisant la prolifération cellulaire et l'inhibition de la croissance microbienne.

    4. Botanique

    Dracaena cinnabari Balf. f., appartenant à la famille des Asparagaceae, est un arbre endémique de l'île de Socotra, située dans l'océan Indien au large des côtes du Yémen.

    Cette plante se caractérise par :

    • Un tronc robuste et tortueux, recouvert d'une écorce rougeâtre et d'une résine rouge qui s'écoule lorsqu'il est blessé, donnant à l'arbre son aspect caractéristique.
    • Des feuilles alternes, allongées et coriaces, de couleur vert foncé, dégageant une odeur aromatique lorsqu'elles sont froissées.
    • De petites fleurs blanches regroupées en inflorescences terminales en forme de panicules.
    • Des baies rouges contenant des graines noires.
    • Une silhouette caractéristique en forme de parasol, avec des branches dressées et retombantes, conférant à l'arbre une apparence majestueuse.

    Dracaena cinnabari Balf. f. est endémique de l'île de Socotra, située dans l'océan Indien au large des côtes du Yémen. C'est une espèce emblématique et protégée de cet archipel, qui abrite une flore et une faune uniques au monde, classées au patrimoine mondial de l'UNESCO.

    5. Partie utilisée et préparation

    La partie de la plante principalement utilisée dans les traditions médicinales de Socotra est la résine rouge qui s'écoule abondamment du tronc lorsqu'il est blessé ou incisé.

    Il existe diverses méthodes de préparation traditionnelles et modernes pour exploiter les propriétés médicinales de cette résine :

    • Macération à froid : La résine est macérée à froid pendant plusieurs semaines dans de l'huile végétale (comme l'huile d'olive ou de ricin), de l'alcool (comme l'alcool de dattes) ou du miel, permettant d'extraire les composés liposolubles tels que les sesquiterpènes et les caroténoïdes.
    • Décoction : La résine est bouillie dans de l'eau pendant 15-20 minutes, produisant un décocté riche en composés hydrosolubles comme les composés phénoliques (flavonoïdes, acides phénoliques).
    • Poudre séchée : La résine est séchée puis réduite en poudre fine, pouvant être utilisée en gélules ou incorporée dans des préparations topiques comme des onguents, des crèmes ou des baumes.
    • Extrait huileux : Un extrait concentré de la résine est obtenu par macération prolongée dans de l'huile végétale, préservant les composés lipophiles tels que les sesquiterpènes et la résine rouge.

    Macération Quantique© (laboratoire Gemmessence) : Une méthode spécifique de préparation est la macération quantique, qui consiste à macérer à froid la résine pendant au moins 3 semaines dans un mélange d'alcool à 96°, de sirop d'agave et d'eau (tous les liquides sont purifiés énergétiquement et informés). Ce procédé, proposé par le laboratoire Gemmessence, est conçu pour extraire les principes actifs de la plante en utilisant un processus de macération particulier qui pourrait intensifier ses effets thérapeutiques. Ce mélange est souvent utilisé dans des applications thérapeutiques et pour l'usage interne ou externe.

    6. Usages, noms vernaculaires et ethnobotanique

    Dracaena cinnabari Balf. f. est connue sous le nom vernaculaire d'Arbre du Dragon dans l'île de Socotra.

    Originaire de Socotra, la résine rouge de cet arbre est utilisée dans de nombreuses traditions médicinales ancestrales, notamment :

    • Médecine traditionnelle de Socotra : Considérée comme une plante aux propriétés anti-inflammatoires, antioxydantes, cicatrisantes et antimicrobiennes, elle est utilisée pour traiter diverses affections cutanées (plaies, brûlures, dermatites, infections), respiratoires (infections des voies respiratoires, bronchites) et digestives (ulcères, problèmes hépatiques).
    • Traditions médicinales yéménites : Employée pour ses vertus cicatrisantes, régénératives et hépatoprotectricesdans le traitement des plaies, des brûlures et des problèmes hépatiques.
    • Médecine traditionnelle arabe : Utilisée pour ses effets antibactériens et antifongiques dans le soulagement des infections et des inflammations (douleurs articulaires, rhumatismes).

    Dans l'ethnobotanique et l'ethnopharmacologie de Socotra et du Yémen, on retrouve de nombreuses utilisations traditionnelles de Dracaena cinnabari Balf. f., notamment :

    • Affections cutanées : Plaies, brûlures, dermatites, infections
    • Troubles respiratoires : Infections des voies respiratoires, bronchites
    • Problèmes digestifs : Ulcères, problèmes hépatiques
    • Inflammations : Douleurs articulaires, rhumatismes

    7. Traditions et rituels

    Dans les traditions médicinales et culturelles de Socotra, Dracaena cinnabari Balf. f. occupait une place importante, notamment :

    • Médecine traditionnelle de Socotra : La résine rouge de l'Arbre du Dragon était utilisée dans des préparations médicinales ancestrales pour ses propriétés cicatrisantes, antiseptiques et régénératives, sous forme de décoctions, de macérations ou d'applications topiques.
    • Traditions yéménites : Certaines populations locales l'employaient dans des rites de guérison et des cérémonies de purification, en raison de ses vertus symboliques et spirituelles, en brûlant la résine ou en l'intégrant dans des onguents.
    • Cultures de Socotra : La résine de Dracaena cinnabari était parfois utilisée dans des onguents rituels destinés à la méditation, à la purification et à la connexion avec la nature, dans le cadre de pratiques spirituelles traditionnelles.

    8. Spiritualité et histoire

    Dans les cultures de Socotra, l'Arbre du Dragon (Dracaena cinnabari Balf. f.) était considéré comme une plante sacrée et spirituelle :

    • Traditions ancestrales de Socotra : La plante était associée à des divinités de la guérison et utilisée dans des rituels de connexion avec les forces de la nature, notamment dans les cultes liés à la protection, à la purification et à la régénération de l'être et de l'environnement.
    • Mythologies de Socotra : Certaines légendes rapportent que Dracaena cinnabari aurait des propriétés magiqueset protectrices, pouvant éloigner les mauvais esprits et favoriser la bonne santé des personnes et des lieux.
    • Spiritualité de Socotra : La résine rouge était parfois utilisée comme encens pour purifier l'espace et créer une atmosphère propice à la méditation, à la prière et à la connexion avec les énergies naturelles et ancestrales.

    Dès l'Antiquité, la résine rouge de Dracaena cinnabari Balf. f. était déjà réputée pour ses nombreuses vertus médicinales dans les cultures de Socotra, qui l'utilisaient dans des préparations cosmétiques, thérapeutiques et rituelles depuis des siècles. Des traces de son utilisation ont été retrouvées dans des écrits et des récits ethnographiques datant des périodes préislamiques.

    Cependant, cette plante est restée relativement méconnue en dehors de son île d'origine jusqu'à récemment, lorsque les recherches scientifiques ont commencé à s'intéresser à son riche potentiel thérapeutique ancestral. Aujourd'hui, Dracaena cinnabari Balf. f. fait l'objet de recherches approfondies pour mieux comprendre et valoriser ses propriétés médicinales uniques, dans l'espoir de développer de nouvelles applications thérapeutiques à partir de cette plante emblématique de Socotra, classée au patrimoine mondial de l'UNESCO pour sa biodiversité exceptionnelle.

     


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